Le remplacement chaudière fonctionnant au fioul ou au gaz en faveur d’un appareil plus performant qui impact moins l’environnement, permet aux particuliers de bénéficier d’aides conséquentes. La chaudière et son installation ne sont techniquement pas « gratuites », mais par le biais de la prime à la casse chaudière initiée par l’Etat sous réserve de conditions, elle offre la possibilité de financer l’intégralité du projet de rénovation sans prévoir de budget spécialisé. Opter pour une chaudière à granulés se basant sur une énergie propre offre un rendement élevé suivi de la réalisation d’économies substantielles. Cette dernière représente une option considérable du fait des subventions et aides accompagnant l’achat ainsi que l’installation.

Conditions et montant de la prime

Les foyers sont toutefois tenus de répondre à certains critères afin d’assurer leurs éligibilités aux aides et subventions octroyées par l’Etat et les organismes privés. En effet, ces derniers doivent d’abord être équipés d’un appareil âgé d’au moins 15 ans. Ma Chaudière Gratuite peut se charger d’effectuer la visite technique et l’installation de la chaudière, rendez-vous ici pour obtenir des informations supplémentaires.

Il faut remarquer que les individus habitant dans le foyer bénéficiant de ce « coup de pouce » sont également soumis à une vérification des ressources annuelles. Les plafonds établis dépendent du nombre de personnes dans le ménage et le revenu de celui-ci peut différer par rapport à la région. Par exemple, un ménage composé d’une personne en île de France aura un plafond de revenu plus élevé par rapport aux autres régions. Dans les cas d’une installation de chaudière à granule à base de bois, ses performances sont classées dans la catégorie de chaudière à biomasse performante et associent donc une prime de montants différents pour les ménages modestes et les autres ménages.

Cumuler les aides et subventions

Le prix des chaudières à granulés est généralement de l’ordre de 6 000 € à 8 000 € en rajoutant un montant supplémentaire pour l’installation. Recourir à la prime en tant qu’unique moyen de financement peut probablement ne pas être en mesure de couvrir la totalité des frais. En combinant les solutions disponibles, il reste néanmoins possible de compenser les lacunes financières à travers un crédit d’impôt transition énergétique. Ce dernier est accessible aux personnes effectuant des travaux d’économie d’énergie au sein de la résidence principale et l’installation d’une chaudière à granulés s’accompagne d’un taux de 30 %, mais n’est cependant attribuée qu’aux particuliers travaillant en France.

L’Agence Nationale pour l’Habitat (ANAH) offre aussi des aides pour l’achat et la mise en place d’appareils plus écologiques. Celles-ci sont susceptibles de combler jusqu’à 50 % des dépenses pour les foyers très modestes et 35 % pour les foyers modestes, auquel s’ajoute la prime Habiter Mieux.

Les propriétaires d’un logement bâtis avant le 1er Janvier 1990 profitent en plus de l’éco-Prêt Taux Zéro dont les intérêts sont payés par l’Etat dans le cadre de travaux réduisant la consommation énergétique. Enfin, la TVA est fixée à 5,5 % pour la rénovation en termes d’énergies.

Les démarches

Pour recevoir la prime d’aide à la casse, les demandeurs peuvent commencer par enregistrer les démarches en ligne au niveau du site de l’Association d’Aide Interprofessionnelle pour le Développement de l’Efficacité Energétique (AIDEE). Ils doivent ensuite indiquer la chaudière qu’ils souhaitent installer (liste des appareils éligibles disponibles sur le site) et engager une entreprise Reconnue Garant de l’Environnement (RGE) pour réaliser les travaux de changement de chaudière. Les primes énergies sont principalement destinées à réduire le coût des travaux voire l’annuler. Si une personne ne se voit pas accorder la prime, elle se peut se tourner vers d’autres aides pour l’assister.